Prisonnières de guerre

 

– C’était l’horreur absolue. J’avais été prise en otage et traînée de force dans le camp ennemi. Bâillonnée et ligotée flambant nue à un arbre, j’étais obligée de regarder une brute sanguinaire violer ma collègue pendant qu’il nous rossait toutes deux à coups de baguette de bambou et de ceinture en cuir. Les liens trop serrés mordaient dans ma chair et le soleil de plomb me rôtissait à petit feu. Les balles nous sifflaient aux oreilles, la moiteur était insupportable, le vacarme des tanks me rendait folle.  De nouvelles boursouflures cuisantes ne cessaient de naître dans mon dos et sur mes fesses. Je mordais à m’en casser les dents dans le bout de tissu détrempé qui m’obstruait la bouche. Mes yeux noyés de larmes cherchaient une once de pitié dans ceux de notre infâme ravisseur. J’essayais en vain d’ignorer la verge dressée du violeur qui fourrageait sans ménagement tous les orifices de l’autre prisonnière, sachant que mon tour approchait. Mais le pire, c’est que ficelée cuisses entrouvertes contre l’écorce râpeuse, je ne pouvais empêcher mon sexe de couler, pas plus que je ne pouvais cacher mon état à notre tortionnaire qui grimaçait en s’ébrouant entre les reins de ma soeur d’infortune…

– Qu’est-ce qui est arrivé ensuite? Est-ce qu’il t’a violée aussi?

– Non. Je me suis faite réveiller par Julie. Mon break était fini.

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Comments
3 Responses to “Prisonnières de guerre”
  1. Marie dit :

    Je n’en demandais pas tant!

  2. Nicky dit :

    Dommage de se réveiller comme ca !!!!!! :P

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