La lueur par Rodrigo Hernandez

NDLR : Ouf, j’ai eu chaud. J’ai pensé que Rodrigo allait nous chôcker ça comme un pauv’pleutre, mais non ! Terreur Académie se poursuit… Encouragez ou vargez dins candidats, pis notez, commentez et partagez leurs textes… dans 3, 2, 1, GO ! 

La lueur

par Rodrigo Hernandez

Dans les ténèbres les plus profondes, une lueur étrange apparait dans le ciel. Dans la nuit la plus obscure, un tremblement de terre inusité fait en sorte que je tombe du lit. Je me réveille en sursaut, chaque seconde de ma vie compte. Sans être trop paranoïaque. Je me fixe sur la fenêtre. Une entité immense s’approche de mon chalet. au milieu de Lanaudière. Les feuilles des arbres crispent comme si eux aussi avait peur. Plus l’entité s’approche plus le monde s’écroule.  Pourtant, ma curiosité m’entraine et je reste là, pensant que je suis en sécurité. Cependant, je ne veux pas m’avouer ma peur, que j’abandonne le combat sans même avoir commencé. Puis, je me rappelle ce que Émile m’a dit : « Les peureux, c’est ceux qui abandonne. ». Tout de suite, je m’en alla à l’abri mais en même temps pour mieux voir ce qu’il se passe. Chaque pas compte.  En m’approchant du boisé, je remarque que je me retourne sans cesse. Ma curiosité me prend le dessus. Pourtant plus le bloc de nuages arrive, plus je vois mieux sa véritable identité. Il s’agirait d’une sorte de vaisseau. J’ai encore plus peur, je me cache vraiment loin dans les coins les plus exclus. À chaque seconde, je me demande si je suis devenu fou ou si je suis en train de faire un rêve, comme dans Origine, à moins d’être dns un rêve dans un autre rêve. Peu importe, tout ce que je veux c’est me réveiller. Le vaisseau s’approche dangereusement. Il devient plus lumineux. Des éclairs fustigent de partout, et ce sans pluie. Je sens la fin de monde en moi. Je me recroqueville afin de me sauver. Pourtant mon ami Tristan m’a dit qu’il n’y pas de salvation. Je suis dans un purgatoire. La fatalité de Thanatos arrive à grands pas. Le vaisseau qui vole dans les airs semble se stationner. Des tentacules étranges s’incrustent dans la terre comme pour le sucer. Oui, ils sont en guerre, ils veulent venir nous annihiler. Étant désespéré, je m’approche du vaisseau spatiale parce qu’il n’y a rien d’humain la dedans. C’est une nouvelle technologie qui apparait devant moi. Le matériel auquel le vaisseau est construit à partir de ça, n’est aucunement du métal. Avant de même faire un pas, des milliers petites lumières venu de nulle part descendent sur le sol sans le toucher. Elles s’immobilisent pour ensuite devenir plus grosses. Je regarde le spectacle en sachant pas ce qu,il va m’arriver, comme au théâtre. Les être lumineux devinrent tellement grosses qu’elles implosèrent. C’est là que l’horreur commence. Des êtres difformes apparaissent tous en même temps. C’est une armée d’extraterrestre à l’allure pas très sympathique. Je perds mon souffle. Je le sens, j’ai perdu toute ma tête. Je sens toute l’agonie du futur sans même encore la vivre. Ma chair de poule augmente de façon exponentielle. Les minotaures géants, se dispersent de façon très vite. Je courre comme Forest mais moins vite. Pourtant je fais le même effort. Dans l’obscurité la plus totale, je me sens mille fois plus en sécurité dans la noirceur que  dans la mire des êtres surnaturels. Je vous assure qu’ils ne sont pas de gentils E.T. Ce sont des prédateurs encore plus féroces, laids, mais plus évolués bizarrement. Leurs bras sont menés par une arme au plasma. Leurs visages sont la représentation la plus parfaite de la haine, la douleur, le nihilisme. Par la plus grande des chances, je trouve une grotte. Je m’isole sans penser. Je veux aller au plus profond qu’il soit. Je courre jusqu’ au mur de la grotte. Je me replie en deux. J’entends un bref moment de silence. Le Grenouille en moi se dit qu’il serait bon de rester pour une dizaine d’années, au moins. Seul, tremblant de froid, je compte les secondes auquel ma vie est épargnée. J’ai le goût de m’arracher les yeux comme Œdipe tellement je ne veux pas regarder la mort de face. Une dizaines de minutes plus tard, Je m’approche doucement vers la sortie. Je ne suis pas l’homme araignée, pourtant mon sens araignée est plus alerte que jamais. Je jette un coup d’œil dehors, il n’y a plus rien. Je ne ressens plus le vaisseau. La forêt a retrouvé son calme. Dans la folie du moment, je sors et je courre vers ma voiture. J’essaie difficilement de ne pas faire de bruit, mais mes pas accrochent trop de branches. J’arrive à mon char. J’embarque sans hésitation et je me dirigeai vers la ville la plus proche. 30 minutes de routes interminables furent passées. Je vois une ville complètement ravagé. Les démons n’ont pas eu de pitié. Il ne reste littéralement plus rien. En plus j’avais mangé dans un restaurant la veille. Je regardai le désastre. Puis, j’entendis une explosion. Voilà c’est la fin. Ma fin, notre fin.

 

L’album de the Faceless est excellent!

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Comments
12 Responses to “La lueur par Rodrigo Hernandez”
  1. Chers concurrents, nous faisons tous des fautes. Avez-vous remarqué? Certaines moins flagrantes que d’autres. Il faudrait remédier à la situation « de façon très vite ». Cette paresse est contagieuse. Je m’y suis fait prendre moi aussi. Nous passons une audition pour un blog littéraire. Ça a pas de bon sens d’oublier des mots, de mal accorder de simples adjectifs, de faire faire une faute à notre amie quand elle parle. Marc-Antoine K. Phaneuf pourrait carrément intégrer les billets de Terreur Académie à son exposition de petites annonces maladroites. La salle B : autres paroles désolantes. C’est tellement profondément absurde. Une virgule en plein milieu d’un mot. Come on.

    Je serais curieuse de savoir combien de cases du BINGO DU CORRECTEUR de Mathieu Arsenault peuvent être noircies avec cette unique note. Quel aurait été le résultat de Rodrigo dans la dictée qu’Ed nous a servie à notre lecture du OFF FIL? Check, lecteur, je suis au cégep : je fais des références mythologiques. C’est pas en ploguant le mot nihilisme que tu vas te vendre intellectuel. Moi aussi, j’ai Google pour page d’accueil. La phrase n’est pas le bon contenant pour ton Festival des temps de verbe. Il faut prendre cette compétition au sérieux. TERREUR TERREUR, c’est bien plus qu’un blog. C’est bien plus qu’un outil de communication. Ça sert d’œsophage à la littérature. Nous nous devons de lui servir des choses moindrement avalables. Reg,arde. C’est pas chic. T’aimerais-tu ça toi que je sorte de l’écran de ton ordinateur pour te dessiner une virgule dans le front? Bon.

  2. Frédéric D. dit :

    Déjà le titre… La lueur? Dans les ténèbres les plus profondes? J’ai abandonné après les quatre premières phrases. Désolé.

  3. Frédéric D. dit :

    Gonne.

  4. Marie dit :

    Je ne veux pas être plate là, mais je vais être plate. Ce texte est un joli… brouillon. La majorité des erreurs auraient pu être éviter avec une simple relecture et une lecture à haute voix. Ça manque de travail!

  5. « Les minotaures géants, se dispersent de façon très vite. »

    Malheureusement le reste du texte n’est pas à la hauteur de cette perle. Lire cette phrase, hors contexte, m’a fait rire aux larmes.

  6. Marie dit :

    Bah, finalement on dirait bien que je suis gentille…

  7. Ed.Hardcore dit :

    C’est le texte auquel j’ai donné le plus d’étoiles.

    Rodrigo, relis-toi, c’est la moindre des choses. Canette, t’as fait moins de « fautes », mais relis-toi pareil car tes phrases ne font pas toujours du sens.

  8. doctriton dit :

    Cher petit, dans ton texte de présentation, tu nous as candidement avoué que ton ambition, c’est de vivre de ton écriture un jour. Je te conseille tout de même de prévoir un plan de rechange. D’un coup que.

    Personnellement, ma phrase coup de coeur, c’est : Je courre comme Forest mais moins vite. Je trouve que ça ajoute beaucoup à la tension d’une scène de carnage lorsque le narrateur se compare à un personnage de débile léger.

    Ah! pis, j’oubliais : Peter Parker a appelé, il veut ravoir son sens araignée. Il fait dire que si tu lui empruntes encore sans permission, il te dénonce à Stan Lee.

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