Le parricide par Antoine Lussier

NDLR : Et le derby de démolition de l’orthographe continue ! Terreur Académie te présente le dernier texte de la semaine, mais stay tuned, il va y avoir une surprise plus tard aujourd’hui… Encouragez ou vargez dins candidats, pis notez, commentez et partagez leurs textes… dans 3, 2, 1, GO ! 

Le parricide

par Antoine Lussier

‘’Aussi certain que le ciel est serein tous les mystères parfois prennent l’air

Disait un gars qui fumait une smoke su’l bord d’un lampadaire
Quand l’jour se lève c’comme un feu d’paille, une brise te fige les entrailles
Si tu veux m’faire virer d’bord, t’as besoin d’tirer fort
Pac’ dans mon litte j’ai pas d’couverte pis la tempête, a descend du Nord’’

                                                             – Bernard Adamus, La brise.

 

On est peut-être en février, et je mêle deux évènements, cela importe peu.

C’est de la fiction après tout. Et, personne ne lit vraiment ce que j’écris.

Que ça soit profond dans gorge ou pas, ce n’est pas grave.

Je me rappelle que la prof d’anglais il y a trois heures nous a demandés ;

– I want you to write the most important day of your life.

Pour moi, ce jour se balance dans le temps, entre réalité et fiction.

Voici la nouvelle finale.

Entre fiction et réalité.

 

Hiver 2011.

Février brûle et laisse pénétrer mes runnings shoes dans la motte glaciale, blanche.

Il fait froid, et je suis le seul d’arrivée pour le moment.

Je suis en beau manteau propre, mes jeans, pis mes converses dégueulasses toute troués,

dans 60 centimètres de neiges.

La vision s’arrête à trois pouces devant mon visage, on est en pleine tempête de neige.

J’attends avec mon case de guitare trois autres acolytes. Sont longs à arriver.

Je les attends depuis une bonne demi-heure, et je sens plus mes orteils.

Sentiment indescriptible que ce soir, tout va se passer à merveille.

Toute, sans aucune exception.

 

Automne 2011.

Octobre me gèle le cul et je peux pas croire que je reviens encore ici.

C’est si peu pour dire que j’en ai peu envie, mais quelque chose me pousse à revenir.

Vous allez me trouver fatigant, mais il fallait que je revienne une dernière fois.

Parler du lieu, mais surtout, de ce qui s’y passe.

Parce que Longueuil a été pénible, mais jamais autant que l’autre bus.

Toujours un oeil sur la sortie, même après 10 fois, on cherche encore autant.

On a toujours le même sentiment d’être à la mauvaise place, et que …

Le Bon Dieu fait tout pour gâcher le moment.

But god is dead. So do I.

 

Hiver 2011.

Je rentre en dedans et je les vois, les fidèles et valeureux camarades.

David, Alexis, Tam.

J’ai sert dans mes bras, je ris aux éclats, et on renouvèle la tradition partie il y a un an.

J’enlève mon manteau, et les droogies font de même.

On se place au bord de la porte, et on se regarde, dans l’innocence de nos 17 ans.

– Trois … deux, un …

Et on se met à courir dans la tempête. J’ai froid, mais je m’en fou.

On court loin, dans le typhon de flocons, et on s’en fou de ce qui nous attends.

J’me brûle les poumons à n’en avoir plus de souffle, mais tout cela importe tellement peu.

Si je pouvais durer éternellement à courir comme ça, sans fin, ni arrivée.

La vie est salope, et ne me laissera pas faire.

On se retrouve tous sous un lampadaire, essoufflé.

Et là, je divague, parce que je nous vois, en pleine tempête, allumer un briquet.

Un briquet nous brûle une infime cigarette de crève-faim.

But … ça changerait quoi ?

Rien, on était tous réuni autour du feu sacré et la sainte boucane.

Et on se réchauffait, les flammes de l’enfer musical nous brûlant les veines.

J’ai froid.

Mais je m’en fou, ce soir …

C’est la première, et la dernière.

 

Automne 2011.

Je regarde le dernier arrêt nerveusement, le Dairy Queen.

Le gars me fait signe que c’est là, je débarque.

Je reconnais la place, même si ça fait des mois que je suis pas venu.

Je me sens un peu confus, parce que je ne sais pas ce que je vais faire.

Je me doute que ce sera quelque chose, un acte revendicateur, une revanche.

Mais … à quel prix, et à quel nom, je n’en ai aucune idée.

Je descends la rue, et passe à côté du bloc.

Je passe tout droit, et je continue vers le parc, l’autre.

Celui qui m’a servi de logis un après-midi de temps, quand on était là.

Quand je jouais de la guitare, once upon a time le monde était bon.

Je m’assois sur le banc de parc, la respiration rapide.

Je n’arrive toujours pas à croire que dans quelques instants, je m’apprête à faire un meurtre.

Je n’arrive pas à croire que dans quelques instants, je vais commettre l’irréparable.

Et bien que je n’y crois pas, ça me fait plaisir.

 

Hiver 2011.

On est tous assis là à ne rien dire, on teste toute nos instruments.

Pis David lâche un  » TABARNAC « .

Sa belle Gibson SG.

Fuck all, le son ne sort plus de la machine, et on a pas trop le temps de chercher le problème.

Je la prends, joue un peu avec, mais ça change rien.

Y sont deux, David pis un autre, y disent qui vont au magasin de musique à deux coins de rue.

Il reste exactement 20 minutes avant que ça ferme.

Tic Tac, les aiguilles filent, et j’ai pas mon mot à dire.

Il faut qu’on se dépêche, le show arrive de plus en plus vite.

 

Automne 2011.

Je suis assis dans ce parc.

Et je me rappelle que je suis pas sûr.

Je le sens qui me pèse dans le derrière de mon dos.

La pression du gun dans mes pantalons … j’aurais dû l’utiliser pour autre chose.

Mais semble t’-il que ce soir, c’est différent.

Je regarde dans la flaque d’eau devant moi mon visage.

C’est bizarre, je serais pas dire pourquoi, je réfléchis un peu, sans comprendre.

Et j’y porte pas attention.

Je remonte la rue.

Je remonte la rue jusqu’à cet appartement que je connais très bien.

Je l’ai vu de loin, mais je suppose que c’est celui-là.

Elle était entrée dans CELUI-CI.

Alors, je regarde, et il y a pas un chat dans l’entrée.

Je rentre dans le stationnement.

J’ai le choix de descendre ou de monter.

Je prends l’initiative de monter, et j’ouvre la porte.

Il est là, et … ironiquement, je ne peux pas détacher les yeux de lui.

Dans son salon. Les culottes baissées.

Et il écoute un film de cul.

 

Hiver 2011.

On est tous en attente.

David est pas là, l’autre con non plus.

Et je vois les gens qui sont dehors, qui rentrent, qui rentrent, et je peux pas m’empêcher de sourire.

Ce soir, ce sera le plus grand show de notre vie, et on peut pas manquer notre moment de gloire.

Notre moment de vérité.

Assis sur le corner des escaliers du backstage, je regarde la salle se remplir.

Bientôt, on entendra ma voix gueuler.

On verra les étoiles brillés, massacrant l’apparence de milliers de sales qui s’en foutes,

De toute la beauté des horizons majestueux de notre adolescence, de notre vie future.

David arrive derrière et me montre une autre guitare.

Je comprends pas … mais on a pas le temps … le show va commencer.

 

Automne 2011.

Il se branle devant un film de cul.

Ironique.

Je sais pas si je devrais le tuer de dos.

Ce serait plus simple, mais pas mal lâche.

Alors, je vois l’actrice, je siffle.

Jusqu’à ce que je comprenne que c’est un amateur.

Et que je reconnaisse les acteurs, et que j’en dégueule.

Il se retourne.

Et moi … je comprends pas ce que JE fais LÀ.

Dans la télé, dans cette pièce.

– C’est pas moi …

Je le regarde sans comprendre.

– C’est pas moi non plus, dis-je.

Je sors le gun de mon pantalon, et je lui en tire une entre les deux yeux.

Je sacre mon camp, et je remonte la rue en courant.

 

Hiver 2011.

Elle est dans la salle ce soir.

Elle descend de sa nouvelle famille pour venir me voir, nous voir.

J’ai hâte … ça fait depuis septembre 2010 que je ne l’ai pas vue.

Après le show, elle me racontera sa vie.

Et moi, je l’écouterai avec délectation.

David me fait signe, et je comprends que tout va débuter maintenant.

Place au spectacle.

Le rideau s’ouvre, ils sont tous là pour NOUS.

– Lady’s and gentleman’s, ARE YOU READY TO GET THE FUCK UP ?

Et tout le monde crie …

 

Automne 2011.

Autobus Longueuil-Sorel, dans la noirceur, neuf heures trente PM.

Je regarde par la fenêtre, et je regarde les néons de la ville qui vibre dans le lointain,

près de la chaussée mouillée.

Et, pour la première fois, je regarde au travers de la fenêtre.

Et je me vois.

Intrigué, je me regarde encore plus.

C’est de ÇA que j’ai l’air.

Je m’étais jamais vraiment regardé.

Et j’avais jamais vraiment saisi que j’existais.

Mais j’ai aucun remords.

L’autobus file, et je sais qu’elle me remerciera plus tard, quand on se reverra.

Merci de l’avoir tué.

Merci de l’avoir tué, il me fera pu mal.

Et moi … je serai là …pour lui dire merci.

 

Hiver 2011.

Le show finit.

Back-store, on signe des autographes.

Elle vient me voir.

Je lui souris.

– Salut …

– Salut.

On discute longuement, et … je peux pas m’enlever les images de la tête.

Lui qui meurt, surprit devant son film porno.

– Comment va ton père, demandais-je, hypocrite.

– Il me pourrit encore la vie, la DPJ l’a jugé apte à me garder. Depuis que mon oncle

peut plus marcher à cause d’un débile qui a essayé de le tirer, il est viré encore plus capoté qu’avant. Ils ont décidés

de se venger, à soir, c’est ça que j’ai entendu au téléphone. Ils vont le tuer. Ils voulaient pas que j’entende, y m’a donner

un 50, pis y m’a dit de crisser mon camps.

– Ce soir … ?

– Oui … ils savent c’est qui, ça, par contre, je le sais pas.

Je ris.

Mais je ris tellement jaune.

Tellement jaune que le jaune passe au rouge.

J’ai pas vraiment le temps de réaliser que c’est ma face qui vient de faire un bout.

Mais j’imagine que j’aurais entendu un cri affolé de ma chère amie.

Et les cris de toutes les personnes présentes à ce show pour la société rêves d’enfant.

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Comments
31 Responses to “Le parricide par Antoine Lussier”
  1. Ed.Hardcore dit :

    Moé, les films de cul, je préfère les orgarder que de les écouter.

  2. Souris107 dit :

    Pour avoir fait le tour du site, je ne comprends pas pourquoi on soulève ici, haut et fort, des erreurs de langue alors qu’Ed. Hardcore, ton dernier billet est truffé de dialecte populaire. Pour reprendre une phrase de ton article : « S’affranchir de ses dettes », Le mercenaire : « Dans un monde où l’on cesse de lire, on perd aussi la mémoire… »…Dans un monde où l’on cesse de laisser s’épanouir les jeunes par une prose un peu brute et non léchée par des années d’expérience castratrice, on perd aussi le caractère sauvage, impulsif, créatif et plein de nouvelle matière qui nourrit l’auteur aguerrit et… désabusé. Personnellement, j’ai bien aimé l’entrecroisée d’événement qui nous amène à un dénouement surprenant, un peu à la mode « Incendie ». Quelques fois maladroit dans sa manière de dire, les émotions ressenties sont à vif, criante de vérité. Il faut aller au-delà de l’écriture et ressentir l’auteur pour être, à mon avis Monsieur Le mercenaire, un BON lecteur! À bon entendeur, salut!

    • Ed.Hardcore dit :

      Je tiens à préciser que c’est pas moi qui ai écrit le texte « S’affranchir de ses dettes », c’est le Mercenaire. J’écris beaucoup plus mieux que ça, t’sais.

    • Le Mercenaire dit :

      Oui on relève les erreurs de langue, parce que c’est un black-eye à ta crédibilité d’auteur. Pis je trouve que le caractère sauvage et impulsif a le dos fuckin’ large ces temps-ci; l’épanouissement de la jeunesse aussi. Servez-moi d’autres arguments pour excuser une langue mal maîtrisée, s’il vous plaît. On peut se permettre d’écrire du français avec une syntaxe anglaise, pour namedropé Miron, et faudrait passer ça sous le couvert de l’épanouissement de la jeunesse créatrice? Well… non. Ressentir l’auteur? Moi je « ressens » pas d’auteur où y’a balbutiement, maladresse et taillage de crayons.
      On vous rappelle que c’est une compétition pour trouver un blogueur aussi rude et impitoyable qu’Ed, le Gregor, le Doc et moi. Lussier est courageux de s’essayer mais on sera pas doux avec lui. On est sur Terreur!Terreur! ici, pas dans un atelier de création littéraire de sous-sol d’église.

  3. Fannie dit :

    Antoine, j’aime se que tu fais . Bravo ^^

  4. Doctorak dit :

    Moi aussi je voulais dire que j’aime se que tu fais, Canette!

  5. Sophy dit :

    @Souris107 et à tous ceux qui semblent étonnés par la cruauté de l’équipe de Terreur Terreur :
    Personnellement, l’admire le courage de tous les candidats. Participer à Terreur Académie, ça veut clairement dire que tu te mets en danger. S’ils ont bien voulu jouer (de leur propre gré, han, il s’agit pas d’une obligation scolaire, là), je prends pour acquis qu’ils connaissent un peu ce blogue, donc qu’ils savent qu’aucun de ses auteurs n’a l’habitude de mettre des gants blancs. Je vous rappelle le sous-titre, juste au cas : « Pas là pour se faire des amis ».

    Au moins, je sens qu’il y a un peu plus d’efforts ici. Alors c’est pas moi qui vais éliminer le jeune Antoine!

    (Rodrigo s’est vraiment poussé?) :(

    • M. Gregor dit :

      De quoi elle parle, la souris, dans son commentaire lui aussi bourré de fautes ? Relisons et répondons.

      Commençons par démêler choix stylistiques et carences linguistiques : si Hardcore se sert de l’oralité, il le fait sciemment, pas parskicépa comment ça s’écrit. Dans un film — on va faire des comparaisons avec des arts plus connus que la littérature, et peut-être finir par se faire comprendre — de Lynch mettons, c’est fucké certes, et on aime ça, mais le micro ne dépasse jamais (entéka, j’ai pas remarqué). Une syntaxe déficiente, c’est un micro qui dépasse, un plan pas raccord, un scénario pas au point, c’est une faute et ça obstrue la réception. Pire, on comprend eurien, et ce n’est pas parce qu’on est des vieux réacs qui salivent sur Jean d’Ormesson, c’est parce qu’un texte brouillon nuit à l’expression des « émotions […] criante [sic] de vérité » que l’auteur cherche à créer par l’écriture. Le petit a des choses à dire : tant mieux ! (Ça n’arrive pas toujours.) Il veut utiliser une forme moins conventionnelle : yes sir ! Qu’il travaille sa technique maintenant.

      Passons vite sur la bouillie de clichés qui suit : laisser les jeunes s’exprimer (comme si on était vieux, misère), c’est précisément ce qu’on fait avec ce concours, on donne un espace à des inconnus or, comme Sophy le rappelait (merci), on n’est pas dans une classe de primaire en train de fabriquer des blobs de plasticine avec les tinamis.

      Ensuite, on dit qu’« [i]l faut aller au-delà de l’écriture et ressentir l’auteur » : on croit entendre l’épouse d’un écrivaillon qui en a une grosse.

      Pour ce qui est des compétences en lecture, on suggère d’attendre de savoir reconnaître l’auteur d’un texte avant de donner des leçons.

      *

      Je sais pas pour vous, mais j’ai déjà hâte de lire les prochains opus des candidats : ça promet (cela dit sans sarcasme).

      • Intermède Imaginaire. dit :

        Je vais jouer à celui qui ne se mêle nullement de ses affaires, mais je vous propose de faire une analyse bien simple.

         »Pour avoir fait le tour du site, je ne comprends pas pourquoi on soulève ici, haut et fort, des erreurs de langue alors qu’Ed. Hardcore, ton dernier billet est truffé de dialecte populaire. Pour reprendre une phrase de ton article : « S’affranchir de ses dettes », Le mercenaire : « Dans un monde où l’on cesse de lire, on perd aussi la mémoire… » »

        Et voilà, tout un plat pour pas grand chose. Ce qui concerne Ed, ça finit à  » populaire  » , et ensuite, c’est un point. Après, on enfile avec  » Pour reprendre une phrase de ton article,  » s’affranchir de ses dettes  » , LE MERCENAIRE ». J’ai pas mon BAC en langue, mais je suis encore capable de lire.

        Je chercherai pas à être fendant pour cinq cennes, parce que j’ai de l’admiration ( oui, oui, lèche-cul ) pour la gang de chez T.T, sinon je ne tenterais pas ma chance à Terreur Académie ? Mais semble-t’il que personne est ici pour se faire des amis, n’est-ce pas ? Remarque comme ça.

        Je prendrai note de réviser le texte la prochaine fois, cela évitera le branle-bas de combat sur mon article.

        • M. Gregor dit :

          Eh bien oui, un point, vous avez sans doute raison. Mais une transition plutôt ratée vers la phrase suivante, qui est asyntaxique en plus, d’où la confusion chez le lecteur. (Ce qu’on est méta.) C’est ce qui arrive avec les textes mal écrits, on n’est plus sûr de rien.

          • Intermède Imaginaire. dit :

            Excusez moi, je vouvoierez la prochaine fois . Je me reprendrai la semaine prochaine, si semaine prochaine il y a.

    • souris107 dit :

      C’est vrai que pour faire un bon spectacle, il faut un bon, une fille et une brute. Le mercenaire joue très bien son rôle de Simon Cowell! Et parlant de syntaxe déficiente, le dernier de Sénécal, c’est quoi?Il savait que les points ça existe parce que dans ses autres romans y’en a mit, alors on lui pardonne que ça nous laisse pas le temps d’en apprécier les émotions? Pis «eurien»…d’où ça sort ça?

      • Ed.Hardcore dit :

        @Souris107 Je dois t’avouer que moi aussi le « eurien » je ne l’ai pas saisi. Ça a complètement changer mon opinion envers M. Gregor. Probab’ que nous allons le mettre au ballotage pour ça la semaine prochaine…

        • Sophy dit :

          Et ça éduque nos enfants, ce Gregor? Nos jeunes peuvent bien fumer de la droye au cégep!

          • M. Gregor dit :

            Droye ! Fais attention Sophy, sinon toi aussi tu vas te retrouver au ballotage.

            En fait, fumer de la droye, pour les étudiants c’est obligatoire avant le cours sinon, Baudelaire là, ils comprennent eurien. (En passant, Legault et les autres, c’est une farce, platte il est vrai, mais une farce. Je précise, d’un coup que.)

            • Sophy dit :

              C’est très tentant d’être kickée (du verbe kicker) hors d’un concours auquel je ne participe pas, mais je promets de faire plus attention à mon français, M. Gregor. Et je vous jure que je n’ai jamais fumé quoi que ce soit durant mes années de cégep, ce qui explique peut-être pourquoi je n’ai jamais bien compris Baudelaire (Baudelaire? Yé sua poffe! (de l’expression « être sua poffe »)).

  6. ebsoffspring dit :

    Sérieusement j’aime bien… l’histoire est intrigante… Mais elle aurait pu être encore plus exploitée

  7. Odile dit :

    Juste pour préciser : le langage «franglais» est acceptable, il aurait seulement du mettre les mots en anglais en italique. Ensuite, la nouvelle elle-même, je l’ai trouvé excellente et je suis persuadée qu’il a de l’avenir. Elle n’est pas trop longue, on est proche, très proche du personnage et le plus important : le dénouement est surprenant, c’est ce qu’une nouvelle est sensée être. Quelques années d’études en littérature (ou autre cours de création littéraire) et il est bon pour aller loin. Mais surtout, ne pas lâcher. Et ne pas nier qu’au Québec, le «franglais» et les anglicismes sont courant et que la langue d’ici est unique grace à cela.

  8. Pistov dit :

    Coudonc! ça a l’air plus facile d’apprendre à fabriquer une casbah en mortier de fiande et devenir architecte que d’être accrédité littéraire sur ce blogue.

  9. Sophy dit :

    En tout cas, je trouve que l’Antoine a du potentiel. J’espère qu’il sera présent et partant pour les prochains défis de Terreur Académie.

    • Intermède Imaginaire. dit :

      Jusqu’à ce qu’on me  » kick « . Je ferai attention à mes fautes la prochaine fois. J’ai La Terreur dans mon coeur.

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