3ième Gala de l’Académie littéraire au tournant du 21ième siècle

Le Gala de l’Académie littéraire au tournant du 21ième siècle,
DIMANCHE LE 11 MARS
Au Club Lambi, 4465 St-Laurent
20h00

5$
Le mandat que s’est donné l’Académie de la vie littéraire est de célébrer les meilleurs textes parus au cours de la dernière année, des œuvres atypiques mais d’une qualité littéraire indéniable, publiées dans de petites maisons d’éditions, en fanzines, sur des blogues ou même performés sur scène, en français et en anglais. Ces œuvres, malheureusement, se perdent souvent dans le flot des publications bénéficiant d’une plus grande visibilité médiatique ou plus conformes aux goûts et aux habitudes de consommation du grand public. Au final, notre seul critère de sélection est de donner des prix aux meilleures œuvres qui n’ont à peu près aucunes chances d’en gagner ailleurs.

En plus d’un gala, l’Académie lancera encore une fois cette année un paquet de cartes d’auteur qui, d’après un format de cartes de hockey, rendent hommage aux ouvrages des lauréats de cette année, avec photo à l’avant et critique à l’endos.

T’aimes tu ça quand je te parle en communiqué de presse? Ça te donne l’impression d’être en train d’assister à un traffic d’information subventionné par Moores? T’es un beau paon. Je te flatte le headpiece avec ma petite main sale pleine de peinture dorée. Le beau paon, il va sortir son agenda rouge pour les choses urgentes. Je sais pas si tu le sais mais ton amie Canette a un spectrum d’émotions. Elle est pas tout le temps fâchée. Là, elle est Canette Gentillesse. Oui. Canette Crafty. Oh que oui. Pourquoi elle te parle de cet évènement ton amie? Parce qu’elle fait les trophées pour les lauréats depuis trois ans déjà. Elle fait pas que ça. Elle fait aussi la bitch de service. (Tu sais comme j’aime ça faire ma bonne chienne une fois de temps en temps.) Dimanche prochain, ça va être la plus belle journée de ta semaine. À moins que tu aies rencontré l’homme de ta vie cette semaine. (Cours vite me le présenter au Gala que je check si c’est un dick qui stick advenant. T’inquiète, je vais pas te le voler, j’ai un gros dildo rouge pour les choses urgentes.)

Je tombe de ma chaise tellement je veux que tu comprennes à quel point tu vas sacrer le camp d’une de celles du Club Lambi si tu viens dimanche. Commençons par les surprises que je te réserverai jusqu’au tassage de rideau : les noms des prix des lauréats. Oh. Tu t’imagines que c’est le genre de petit détail mignon mais de faible importance? Sors moi ce doigt de cet oeil, jeune paon! Dans le top ten des party favors, c’est juste au-dessus des jello-shots. Pis on s’entend que c’est l’fun en ciboire ces gogosses-là! Pour te convaincre le lobe intérêt bien comme il faut, demain, Mathieu Arsenault et moi, tes amis préférés de tout le zoo, on va en dévoiler DEUX. Oui. Deux. Demain, à 17h, tu allumes ta radio, tu l’accordes à 89,3 pour écouter la belle émission d’Éric Samson à CISM. Oui! La Swompe rencontre l’Académie de la vie littéraire au tournant du 21ième siècle. Fais pas attention au carillon que j’ai l’air d’avoir de pogné dans la gorge. Ça veut pas dire que la porte du dépanneur s’est refermée derrière. Oh non. Elle est toute écartée. Plotte en feu.


Mon beau paon, je te parlais tantôt dans mon communiqué de presse de cartes avec critique à l’endos et photo au recto. En v’la! Ben oui! Des petits previews tous chauds. La plaque à biscuit est couverte de plein de résidus pas trop calcinés, juste assez. Je vais te faire un petit play by play parce que je suis Canette Gentillesse aujourd’hui. Commençons par le headline…

Alexandre Dostie et Pierre Brouillette-Hamelin, Duo Camaro

Ils sont deux sur scène, guitare et voix, rien de plus. L’atmosphère s’installe petit à petit : riff hypnotique et le regard intense de Dostie, perdu vers le fond de la salle, concentré comme peu de poètes en sont capables. Ce que nous allons entendre, une histoire de trash de région, avec des filles à la dérive et des hommes d’une autre époque, sera entièrement improvisé. Le public est fasciné, happé par la cohésion de la musique et du flot de Dostie anticipant la catastrophe vers laquelle l’histoire se dirige inévitablement, car la performance, à peine commencée, est déjà si intense qu’elle ne pourra se terminer qu’en explosion de sang, de sexe ou d’essence. Le duo Camaro est sur scène, le duo Camaro owne la place.

Ce texte constitue l’introduction d’un essai sur la ruralité trash en poésie québécoise, à paraître dans le numéro de Liberté consacré au terroir littéraire. J’y parlerai aussi entre autres de Marjolaine Beauchamp et d’Érika Soucy, elles aussi gagnantes à l’Académie de la vie littéraire. Huh, y aurait-il une logique derrière nos choix?

Ben oui! Tiens! Juste pour toi mon beau paon! Deux monsieurs qui crient! Un avec sa yeule, l’autre avec sa guit : histoire de love, d’amour sale. Tu vas avoir droit dimanche à un show INÉDIT du fabuleux Duo Camaro. Ces deux dudes de Trois-Rivières sont difficiles à convaincre. Souper d’huitres caliss! Ils performeront lors de la soirée. Mais c’est pas les seuls, oh non. Il y a les lectures bien sure. Mais aussi des intermèdes spécialement cuisinés pour l’occasion par ce grand band de la relève musicale québécoise PROPOFOL. Tu penses que Mathieu Arsenault est hot avec sa fleur dans les cheveux? Attends de voir sa soeur! Clic, clic, google.

Tu es sur internet. Oui. Essaye pas de mentir. Alors tu peux aller visiter les sites des trois lauréats suivants. À moins que tu sois sur ton téléphone intelligent pas-si-intelligent-que-ça-finalement. Je vois pas d’autres excuses. Enwaye David Simard, hop jusque dans un autre onglet et découvre moi ça!

Kayou Lepage, Le jour des vidanges, blogue

Le territoire langagier et visuel du Jour des vidanges se trouve partout dès qu’on s’éloigne des espaces institutionnels du langage. Les textes d’opinion, commentaires de blogues, chaînes de lettres, livres autopubliés, Kayou Lepage ne fait pas que les parodier, il manie avec dextérité leur matériau syntaxique pour en faire ressortir l’inquiétante étrangeté, leurs sous-entendus violents, schizophrènes, racistes, lubriques ou psychopathes. On imagine mal le degré d’entraînement qu’il faut atteindre pour arriver à tordre aussi parfaitement cette grammaire misérable qui donne sa forme à l’intolérance ordinaire, c’est la raison pour laquelle il fallait souligner les cinq années d’existence de ce blogue, à parution régulière dont l’humour trash n’est comparable qu’à celui d’Henriette Valium.
Kayou Lepage, Le jour des vidanges, sur blogspot.

Alison McCreesh, Alison a fini l’école, blogue

Outre le traitement visuel toujours approprié aux situations qu’elle décrit, les dessins du carnet de voyage de McCreesh ont cette propriété de faire apparaître à quel point la photographie est impuissante à décrire les souvenirs de voyage. Ce ne sont parfois que des esquisses de paysage, comme s’ils étaient tracés après-coup, mais à d’autres moments ils détaillent soigneusement une scène et en captent la singularité. Parfois, le dessin s’effiloche aussi en périphérie, exactement comme on se rappelle un moment du voyage, par le détail d’une scène dont on a oublié le contexte, ou par des fragments de récit qui ne gardent que l’essentiel. Le trait de McCreesh, enfin, léger, parfois nonchalant, sans attaches, donne véritablement le goût de partir et c’est là une qualité inouïe.

Alison McCreesh, Alison a fini l’école.

Julie Brisebois, Pit Boilard, personnage de réseaux sociaux

Pit Boilard ne pourrait pas être un personnage de roman, car il n’a en réalité que la superficialité d’un dispositif langagier, indissociable des réseaux sociaux sur lesquels il est apparu. Il ne fait en effet qu’opposer son refus colérique de participer, de socialiser, de donner son assentiment à qui ou à quoi que ce soit, et ce, à coups de jurons criés en majuscules et de fragments délirants de sa supposée existence. La caricature absurde du personnage de black métalleux bourru et misanthrope de Julie Brisebois a cependant une portee plus grande: le mépris radical de Pit Boilard pour toute la futilité des échanges sans contenu le rend plus sérieux, plus intègre et finalement plus crédible que ces personnages superficiels que nous devenons inévitablement à chaque fois que nous cédons à la banalité du bavardage dont se nourrissent les réseaux sociaux.

Julie Brisebois, Pit Boilard, facebook.com/TABARNAQUE

Arrête pas de lire! Qu’est-ce que j’ai dit? Aye. Les yeux sur l’ordinateur. Canette Gentillesse peut shifter. Modèle ergonomique. T’sais, quand on parle de littérature, on parle de livres souvent. On a pas oublié. Y’en a des anglos, des francos, du minigo de littérature à la grande lettre à paragraphes et chapitres. Tu en as des choses à souligner. Pauvre ton crayon. J’ai déjà dit à ton portefeuilles à quel point je le trouve sexy?

Daniel Canty, Wigrum

L’angoisse provoquée par la culture dématérialisée, combinée à l’encyclopédisme proprement geek de notre époque, a pour répercussion de redonner toute leur grandeur aux cabinets de curiosité constitués d’objets riches d’une histoire singulière, au parcours unique, qui n’ont de valeur qu’en vertu des récits étranges, improbables ou exotiques qu’ils retiennent. Constitué comme un catalogue d’objets extraordinaires, Wigrum ne fait pas que tenir compte de cette fascination pour les collections hétéroclites, il la porte à son aboutissement, décrivant de faux objets dans un roman sans histoire qui contient pourtant les fragments excentriques mais pourtant bien réels de la culture savante et artistique des deux derniers siècles.

Daniel Canty, Wigrum, La Peuplade, 2011.

Jean-Philippe Tremblay, Carnavals divers

Tremblay fait fonctionner ensemble deux aspects de la vie urbaine. La décadence hipster faite de pistes de danse ironique, de soirées de poudre blasées et de baises sans conviction avec le cri informe de l’opinion publique formattée par les médias de masse. Le projet de Carnavals divers est de démontrer que ces deux réalités sont complémentaires et forment les deux facettes de la même vacuité politique qui évide la subjectivité et rend impossible tout lyrisme, toute sincérité, toute aspiration poétique. Mais paradoxalement, en combattant sans relâche sa propre stupeur et la tentation de se taire définitivement, Tremblay atteint cette force véritablement tragique dont rêvent en vain beaucoup de poètes actuels.

Jean-Philippe Tremblay, Carnavals divers, L’écrou, 2011.

Patrick Brisebois, Chant pour enfants morts, la réédition

Le quadrillage artificiel et normalisé de la banlieue a fait disparaître l’angoisse que connaissaient les enfants vivant en bordure de ces paysages sauvages faits de marais et de sous-bois inquiétants, espaces par excellence des monstres et des fantômes. Mais la banlieue a aussi jeté ces mêmes enfants hors du territoire des mythes et de l’imaginaire qui structuraient leur rapport au monde, les laissant ainsi prisonniers dans des corps d’adultes à la dérive sans espoir de salut. Il fallait souligner la réédition de ce roman d’un gothique proprement québécois, où le fantastique est toujours suggéré plutôt qu’explicite, augmenté de plusieurs chapitres que l’écrivain mature a cru bon d’ajouter et qui complètent plusieurs lacunes du récit original.

Patrick Brisebois, Chant pour enfants morts, Le Quartanier, 2011.

Makenzy Orcel, Les Latrines

Les littéraires puritains ne cessent de répéter que la provocation genre fourrer-crosser-décher à la Sade-Bataille-Guyotat, c’est dépassé. Mais les puritains pensent aussi qu’il est impossible que  la corruption, l’oppression et le mépris des élites pour les déshérités de la Terre soient aussi choquants et généralisés qu’on le prétend. Dans ce contexte de misère mondialisée, Les latrines sont cet espace exigu ou la Révolution n’a jamais cesse d’avoir lieu, quand on n’a plus que le corps et le cul pour continuer à faire souffler ce vent de liberté sans concession qu’on n’espère plus nulle part ailleurs, porté par une phrase qui tue, et un rythme pas possible en plus. Si jamais un jour Makenzy Orcel remportait le prix Nobel, ça fuckerait pas mal notre projet d’Académie qui est, on le rappelle, de ne donner des prix qu’à ceux qui ont peu dechances d’en avoir ailleurs, et on serait pas mal de mauvaise humeur au bureau.

Makenzy Orcel, Les Latrines, Mémoire d’encrier, 2011

Naomi Fontaine, Kuessipan

Pas de récit, pas d’intrigue. Parce que l’écriture de Naomi Fontaine, derrière son calme apparent, résiste d’une manière acharnée. Elle résiste à la tentation du trash qu’elle observe pourtant de très près. Les caisses de 24, les pilules d’ecstasy, les maisons laissées à l’abandon sont comme des bêtes qui rôdent autour des enfants insouciants. Elle résiste aussi à la tentation de se replier complètement sur la nostalgie du bois, de la chasse, de la vie nomade. Kuessipan essaie plutôt par son écriture fragmentée de rapiécer un espace où l’avenir redevient possible pour les Innus, en rassemblant une à une des images que font tenir ensemble les figures de la mère et de l’enfant, qui portent sur leurs épaules le poids de tous les récits à venir.

Naomi Fontaine, Kuessipan, Mémoire d’encrier, 2011

La collection « Inauditus », représentée par John Prosac

La revue anarchiste La bombe de 1909, comme Le Philtre bleu, roman décadent de 1924 qui rappelle Octave Mirbeau, contrastent tellement avec le récit institutionnel de la Grande Noirceur qu’ils donnent à imaginer une histoire secrète du 20e siècle québécois, une histoire des idées qui ne serait pas collective, mais uniquement faite d’une multiplicité d’expérimentations marginales, avec laquelle on ne peut que se sentir solidaire aujourd’hui, maintenant que les intellectuels comme les artistes n’arrivent plus à reconnaître dans l’image conservatrice que la majorité québécoise se donne d’elle-même. L’entreprise de réédition de la collection Inauditus constitue peut-être pour cette raison un des plus solides accomplissements de la pensée dépressionniste d’où elle est issue.

La collection « Inauditus », représentée par John Prosac

Caro Caron et Christine Redfern, Qui est Ana Mendieta?

Les dessins de Caro Caron ne font pas qu’illustrer le récit polémique de Christine Redfern: ils construisent un véritable système d’annotations qui permettent de faire sentir l’indignation que peut susciter la mort suspecte d’Ana Mendieta. Les figures de femmes enluminent le récit principal et forment comme des notes de bas de page qui enrichissent le texte de sensations plutôt que de références et arrivent à nous faire prendre ce pas de côté de moins en moins évident qui fait apparaître à quel point le paternalisme et le sexisme ordinaires sont scandaleux. Le style de Caro Caron institue une atmosphère de cauchemar carnavalesque finalement beaucoup plus adéquat au réel que la réalité elle-même, filtrée par une idéologie que nous sommes le plus souvent incapables d’épingler.

Caro Caron et Christine Redfern, Qui est Ana Mendieta, Éditions du Remue-Ménage, 2011

Mark Ambrose Harris, Beautiful Books

Les premières expériences érotiques arrivent dans l’environnement domestique. Pour ces petits enfants chétifs écrasés par l’angoisse et la timidité, par l’inquiétude d’être inadéquat à toutes les brutalités que peuvent offrir la fratrie des cousins ou de la cour d’école, ces expériences se produisent parfois tout seuls, devant un livre. Un livre de contes, un roman, un livre de photos. Prendre le livre, fixer la page, sentir pour la première véritable fois cette érection si forte qu’elle en fait presque mal. Replacer le livre, puis retourner le reprendre, fixer la page, détailler la scène, le replacer encore sans laisser de trace. Beautiful books ne compte peut-être que dix pages, il arrive parfaitement à saisir ce souvenir  intime et parfois honteux que partagent tant d’intellectuels.
Devant ces livres, nous étions peut-être plus libres que ne le seront jamais les enfants d’aujourd’hui qui devant l’ordinateur laissent des traces et s’offrent à la culpabilité et à la honte lorsque le regard parental découvrira l’historique de recherche.

Mark Ambrose Harris, « Beautiful Books », Ribbon Pig Vol. 1, 2011

Gillian Sze, The Anatomy of Clay

Lire Gillian Sze, c’est entrer avec elle où elle va, on se promène dans une domesticité de cafés et de tiroirs remplis. Tendrement, on se rattache aux chauffeurs de taxi, aux vieilles lettres d’amour qui ne veulent plus rien dire, aux tasses tachées dans l’évier. Des images fantastiques tirées des films et des mythes, on ne garde que ce qui existe, l’ordinaire, le monde qui se noie dans le fond des gorges… L’idée d’un mensonge traverse le livre, se promène au creux des vagues, chaque fois il nous touche mais ne nous prend pas. Partout dans The Anatomy Of Clay, il y a cette protection qu’amène le quotidien, un îlot, chaque soir on se borde soi-même, dans une tristesse ambiante mais qui refuse les regrets. Voici un recueil qui nous laisse, nous et nos os, magnifiquement brisés. (Texte: Catherine Cormier-Larose)

Gillian Sze, The Anatomy of Clay, ECW Press, 2011.

Roger Des Roches, Le nouveau temps du verbe être

Comme toute grande poésie, celle de Des Roches met ici en place un dispositif langagier qui vient répondre à une question. La sienne est très étrange en apparence: comment prendre le concept de Transsubstantiation (la transformation « réelle » du pain et du vin en corps du Christ dans l’Eucharistie) et le faire délirer, le démocratiser, le libérer de son carcan religieux. Ici, tous les corps peuvent devenir tous les autres non seulement métaphoriquement, mais réellement, dans ce réel langagier qui constitue le fondement de toutes les réalités subjectives et auquel la poésie a un accès privilégié. À première vue, le livre de Des Roches peut paraître intempestif, mais il rappelle cette lourde responsabilité historique que la poésie a envers la Liberté et que les poètes plus jeunes ont malheureusement tendance à oublier.

Roger Des Roches, Le nouveau temps du verbe être, Les Herbes rouges, 2011

***

Ben oui. C’est fini. Tu dois déjà te résoudre à tes sites de porn habituels pour être divertis. Mais pas pour longtemps. (Porfeuilles sexy!) Dimanche, je te fais la tendresse avec plusieurs lauréats, mes beaux trophées en display, la table de vente super sensuelle. (Les jambes après ça…Points de suspension bave.)  Tu as facebook? Tu vas te mettre attending tout de suite, mon beau paon. En cliquant ici. Puis, pour avoir d’autres nouvelles, tu vas visiter les blogs de mes deux collaborateurs chéris.

http://productionsarreuh.blogspot.com/

http://doctorak-go.blogspot.com/

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Comments
5 Responses to “3ième Gala de l’Académie littéraire au tournant du 21ième siècle”
  1. Lora Zepam dit :

    Canette Gentillesse! J’ai juste envie de te faire la tendresse!

    En tout cas, je veux pas faire chier personne, là, mais MOI J’AI DÉJÀ MON PAQUET DE CARTES. Gna gna gna! Sont beaux pis ils sentent bon. En plus, c’est Mathieurseno pis moi en bobettes qui les avons assemblés.

  2. Canette Anger dit :

    Nenon. T’as eu le droit à assez de preview petite vixen. Di-man-che.

  3. Lora Zepam dit :

    Hiiiiiii! Je suis tellement essitée que je vais péter mes talons hauts à force de trépigner. Faque je prévois porter mes bottes de guerrière. Avec une robe de gala, quand même.

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