Rocambolesques en résidence — épisode 3: Le cliché tragique

Le cliché TRAGIQUE !!!
Où Maika, ayant surpris Yui dans une position compromettante, s’assure de la collaboration définitive et entière de sa colocataire en usant d’un stratagème ne faisant pas partie de leur accord initial.

信じられない !

Maika considéra Yui un instant tout en balançant le vibro d’un air songeur. Soudain un sourire machiavélique illumina son visage.

— Tu te rappelles la fois où tu m’as obligée à enfiler ta petite culotte tout engluée du sperme refroidi de ton copain ? Et l’autre, quand tu m’as fait retirer ton tampon tout sanglant avec les dents ? Je vais te rendre la monnaie de ta pièce, espèce d’obsédée !

— Voyons… Tu n’avais pas trop l’air de t’en plaindre… répondit Yui.

— C’était dégueulasse ! Et ça te faisait rigoler, en plus!

— Je suis terriblement désolée, s’excusa Yui en essayant d’avoir l’air sincère.

— Ouin, me semble. En tout cas, passons maintenant aux choses sérieuses. Tu vas me nettoyer ce truc, dit Maika en lui tendant le vibro. C’est important, la propreté, l’hygiène et toutes ces choses. Allez, lèche!

— T’es pas folle? Il est tombé par terre!

— J’ai dit suce ! dit Maika en tendant le vibromasseur. Tu veux vraiment que j’aille dire à tout le monde que tu passes tes journées à te polir le bouton de sonnette?

Yui réprima un sourire et se félicita de s’en sortir à si bon compte. «Heureusement que cette tête de linotte n’a aucune imagination!» pensa-t-elle en prenant le vibromasseur. Elle enleva un cheveu qui y était collé, puis, nonchalamment, le déposa entre ses lèvres.

— Si c’est ça que t’appelles sucer, ce n’est pas surprenant que ton mec t’a laissée pour un autre homme! Ironisa Maika. Vas-y franchement! Avec enthousiasme!

— T’es vraiment injuste. Pourquoi ne pas me demander plutôt de payer ta part de loyer ce mois-ci, ou quelque chose d’autre dans le genre? proposa Yui.

— Te voir t’exécuter est bien plus excitant, dit Maika. Vas-y et sois convaincante !

«Et puis merde. Elle veut un spectacle, elle va en avoir un!» Surmontant son dégoût, Yui ferma les yeux et se mit alors à sucer l’objet comme si c’était la queue d’un amant, le léchant de la pointe à la base, un filet de bave coulant au coin de sa bouche. Elle mit ensuite l’objet en bouche pour commencer à le pomper franchement, ses joues creusant rythmiquement au son de petits bruits de succion baveuse.

Lorsqu’elle leva les yeux, elle fut immédiatement aveuglée par une lumière intense.

CLIC !

Dès que Yui entendit le bruit de l’appareil photo, elle comprit que le petit jeu allait prendre toute une autre tournure.

— Hey, qu’est-ce que tu fais ! cria Yui.

— Tu croyais que j’allais contempler l’événement sans l’immortaliser ? Madame «je-suis-une-petite-fille-irréprochable» en pâmoison qui lèche un vibro… je pense que je fais poster cette photo illico sur Twitter !

— Il n’en est pas question !

— Tu penses que je vais me gêner? Ce n’est que ce que tu mérites ! Tu vas devenir la star internationale du léchage de sextoy en moins de temps qu’il ne le faut pour crier «dildo».

— On avait dit «pas d’humiliation sur internet» ! Ça ne fait pas partie de notre accord !

— Je n’ai aucune confiance en toi, sale tricheuse. Grâce à cette photo, je m’assure que tu m’obéiras au doigt et à l’œil. Si tu ne veux pas que j’appuie sur Send, tu vas devoir m’obéir sans mot dire. Maintenant je te tiens, tu vas payer cher, très, très cher !

Maika n’avait pas du tout l’air de plaisanter. « Pense vite ma vieille, il faut gagner du temps » se dit Yui.

— Ok, tu as gagné. Tu veux que je paie? Je suis prête à payer. On pourrait s’entendre pour échelonner ma dette? Si tu veux, je te paie en plusieurs versements…

— Plusieurs versements… tiens tiens, ça me donne une idée… dit Maika, un sourire narquois au coin des lèvres. As-tu laissé tes trucs de chimie en classe ?

— Non, j’ai rangé tout le bazar ici, dans l’armoire. Tu veux que je rédige tes rapports de laboratoire ?

— Mieux que ça. J’ai des travaux pratiques à te confier. Prends ton gros cylindre gradué… celui de cinq cents millilitres… et rhabille-toi, on sort.

« J’ai la désagréable impression que je vais devenir une victime de la science » se dit Yui en remettant sa culotte.

継続するには。

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